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La Magna Carta et la baronnie

Malgré la perception moderne que les rois anglais avaient du pouvoir absolu, la vigueur du pouvoir du roi Jean en 1215 a dépendu de la fidélité d’une clase noble.

Ce système de nobles avait ses racines en 1066 lorsque le roi normand Guillaume le Conquérant a vaincu le roi saxon Harold à la Bataille de Hastings. La plupart des nobles anglo-saxons ont été tués dans la bataille et Guillaume a pris de terre de la plupart des restants.

Guillaume a donné à environ 1,400 de ses alliés de confiance des terres et des titres sous la condition qu’ils administrent leurs terres, qu’ils suppriment le dissidence contre la couronne, qu’ils augmentent les taxes pour les payeurs des loyers et qu’ils développent des armés qui seraient disponibles à la couronne lorsque nécessaire. La subvention pour la baronnie de Guillaume était appelée servitum debitum, ou le service du.

Ces locataires en chef recevaient des larges lopins de terre, avec des villes et des villages et des ressources à gérer. Sous Guillaume, comme mesure de sécurité, les possessions de terre noble étaient aussi divisées, séparées par des distances grandes, souvent sectionnées dans des comtés différents, donc il fallait que les nobles voyageassent entre eux. Alors, les barons donnaient des fiefs, des sections de terres, aux chevaliers atterris, ou en engageant des chevaliers stipendiaires pour protéger et gérer leurs terres. Quelques nobles n’ont reçu que des titres, sans de terre, comme récompense pour leurs services et leur fidélité.

Guillaume tenait aussi ce qu’on l’appelle conseils du roi. Contrairement aux parlements élus d’aujourd’hui, ces rendez-vous étaient appelés aux caprices du roi pour qu’il reçoive de conseils stratégiques de ses barons et pour augmenter des fonds pour les opérations militaires. Alors que les personnalités ont changé, la relation de la couronne avec la noblesse s’est effilochée et l’influence individuelle de chaque baron a fluctué. Quelques sont restés des alliés, pendant que des autres sont devenus critiques.

Jusqu’en 1213 la relation du roi Jean avec la noblesse était forcée : un groupe de nobles avait commencé à discuter des reformes avec le roi Jean cet an, en utilisant l’Archevêque de Canterbury, Stephen Langton, comme intermédiaire. La perte militaire du roi Jean en 1214 à la Bataille de Bouvines en France a aggravé leurs amertumes. En plus, la demande de Jean d’une taxe d’écuage, qui était des payements demandés aux nobles en place de leurs échecs à fournir des chevaliers à l’armé de Jean. Puis, en 1215, Jean a refusé de satisfaire les demandes des nobles, menant à un nombre des barons à la renonciation aux associations feudales au roi et à saisir Londres.

Le système feudal existant était sous tension sévère jusqu’au moment où le roi Jean a rencontré les barons rebelles à Runnymede en juin 1215 pour mener à bon fin cette question. La Magna Carta a démontré que la monarchie anglaise, bien que puissante, avait besoin de soutien, même s’il soit tacite, et de la complaisance de la noblesse anglaise existante.

Will Fripp
Recherche des Information, Analyse de l’écriture et investigatrice

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